APA - Le Caire (Egypte) Le ministère égyptien des Affaires étrangères a catégoriquement démenti les accusations selon lesquelles Le Caire envisagerait d’intenter des procès contre les pays du Bassin du Nil.
Le vice ministre égyptien des Affaires étrangères, Mona Omar a confié lundi à la presse que l’Egypte n’avait "aucune raison d’engager des poursuite judiciaires contre les pays du Bassin du Nil", ajoutant que les visites des autorités égyptiennes dans les pays du Bassin du Nil allaient se poursuivre.
Selon des informations non vérifiées, l’Egypte serait en train de “bloquer” les efforts visant à mettre sur pied une commission permanente du Bassin, afin de lancer des projets communs de développement sur le Nil.
L’Accord cadre de coopération du Nil cherche à créer une commission permanente du Bassin du fleuve Nil, à travers laquelle, les membres pourront œuvrer ensemble à la bonne gestion et au développement des ressources du Nil.
L’accord devrait en principe être signé depuis septembre 2008, mais a été reporté du fait de l’absence de consensus sur certains points du document et la signature a été alors reportée au mois de juin de cette année, même s’il n’ y avait pas encore de consensus.
L’Initiative du Bassin du Nil est un partenariat entre les Etats riverains du Nil, à savoir le Burundi, la RD Congo, l’Egypte, l’Ethiopie, le Kenya, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et l’Ouganda.
L’Egypte et le Soudan sont les plus gros bénéficiaires des eaux de ce fleuve, le plus grand d’Afrique.

