APA-Alger (Algérie)) Le match de demi-finale entre l'Algérie et l'Egypte, prévu jeudi à Benguela en Angola constitue à n’en point douter « une autre finale avant la lettre » de cette 27ème édition de la coupe d'Afrique des nations de football (CAN 2010) qui se poursuit en Angola, estiment des techniciens algériens contactés par APA.
« Après un certain, Algérie-Côte d'Ivoire, constitué comme l'affiche des quarts de finale de la CAN 2010, la CAN nous propose une autre fois, une affiche alléchante qui constitue une seconde finale » pronostique Abderahmane Mehdaoui, un ex-entraîneur national.
Le technicien évoque notamment des « retrouvailles » entre les deux équipes, alors que son confrère, Abdelkrim Bira préfère trancher « Algérie-Egypte, acte V « en rappel des trois confrontations qu’on eues les deux formations en éliminatoires jumelées de la Coupe du monde et de la CAN 2010.
Abdelkrim Bira, consultant d'une Chaîne de Télévision étrangère, juge que le match de ce jeudi entre les deux sélections se révèle « tout simplement, un derby nord-africain placé sous le signe des retrouvailles »
Ce sera, a-t-il dit, un match d’honneur pour l’Egypte qui veut certainement défendre son sacre africain, l'Algérie, ayant selon toute vraisemblance déjà atteint son objectif dans cette 27ème édition,
qui est de disputer les quarts de finales".
Selon le technicien, chacune de ces deux équipes possèdent des arguments à faire valoir durant le temps de la rencontre, même si les statistiques en matière de confrontations entre les Pharaons et les Fennecs sont plutôt favorables à ces derniers.
Pour rappel, les deux sélections se sont déjà affrontées par quatre fois en phase finale de la CAN,et c'est toujours l'Algérie qui a pris le dessus.
« Ce sera la rencontre des deux coaches. Le match ne sera en aucune manière facile. Elle sera à mon sens totalement différente de celle d'Oum Dorman au Soudan, car le contexte et les conditions sont différentes, et l'engagement physique et les choix des deux entraîneurs caractériseront ces retrouvailles » souligne Abdelkrim Serrar, ex-joueur international et actuel président de l'ES Sétif.
L’enjeu, explique-t-il, prendra le dessus, et l'équipe qui gérera bien le volet de la récupération prendra une option.
Quant à Salah Assad, ex-mondialiste en 1982 en Espagne, le match de ce jeudi se jouera beaucoup plus « au mental », comme c’était le cas au Soudan.
L’ex-international, actuellement en retraite, indique que les joueurs algériens ont « les moyens » de battre l'Egypte une autre fois car « il y a plusieurs facteurs qui plaident en notre faveur, l'avantage psychologique, entre autres, qui est au maximum pour les protégés du coach Rabah Saadane ».
La formation algérienne, une fois dans le dernier carré, n'a pas d'autres choix que « de finir le travail convenablement et de croire en notre potentiel » tranche l’ancien footballeur.
AEK/ds/APA
2010-01-27 18:26:56



